MOI sans TABAC
- Nanou de Créalma
- 30 avr. 2018
- 3 min de lecture
Lorsque nous fumons, ce n'est pas pour le plaisir de contrarier les gens que la fumée du tabac dérange, ni pour nous faire du mal mais au contraire pour nous faire du bien.

En tant que fumeur, je suis toujours convaincu que cela me fait du bien de fumer, que j'aime fumer, que cela me calme, me détend et me procure du plaisir. Et si nous avons cette croyance, c'est parce qu’elle est profondément ancrée dans notre inconscient.

Notre inconscient est cette partie de nous-mêmes qui cherche à nous protéger coûte que coûte, et pour cela il nous construit une zone de confort et d'habitudes.
Pour lui, dont l'objectif est de nous maintenir en vie, si nous sommes toujours vivant, c'est que ce que nous faisons habituellement est bon pour nous ! Il faut donc continuer !

C'est pour cela qu'il nous est si difficile de changer d'habitudes : notre inconscient nous en empêche par le biais de notre cerveau reptilien qui instinctivement nous ramène à l'intérieur de notre zone de confort.
Le problème, c'est que ni le cerveau reptilien ni cette partie de notre inconscient n'ont de vision à long terme. Ni l'un ni l'autre n'extrapolent les effets, les conséquences de nos comportements sur le long terme. Ils restent accrochés aux informations (souvent erronées) du passé.
Dans le cas du tabac, ce qui est gravé dans notre inconscient, c'est l'expérience d'une cigarette en particulier (peut-être la première) qui nous a fait connaître, directement ou indirectement, une sensation de satisfaction.
Je m'explique.

La première cigarette que l'on a fumée nous a peut-être semblé immonde, mais c'était sans doute dans un groupe de copains fumeurs et le fait de fumer cette cigarette nous a permis de nous sentir intégré à ce groupe, «comme les autres », peut-être plus «grand », plus « mature ». Et c'est cette sensation de fierté que notre inconscient a enregistrée : « je fume donc je me sens bien dans ma peau, reconnu, valorisé ».
Pour d'autres ce pourrait être : « je fume, comme papa » ou au contraire « je fume, maman déteste ça, comme ça je lui prouve que je suis adulte et indépendant ».
Pour chaque personne, il y a une raison valable de fumer qui s'est engrammée dans l'inconscient, chacun a la sienne, et c'est cette raison valable qui ressurgit à chaque tentative d'arrêt du tabac pour nous ramener au bercail de la zone de confort.
Si l'on souhaite arrêter définitivement de fumer sans s'infliger les inutiles souffrances d'un état de manque et sans déplacer la dépendance sur la nourriture, les boissons, les sucreries, les médicaments, le jeu ou même les relations humaines, il faut impérativement éradiquer cette programmation de notre inconscient par une désensibilisation.
Dans le protocole « MOI sans tabac » cette désensibilisation est pratiquée en douceur et par la personne elle-même, à l'aide de la cohérence cardiaque et de la sophrologie, deux pratiques reconnues et très efficaces séparément mais qui se potentialisent lorsqu’on les associe.

Les exercices qui vous seront proposés auront également un effet très bénéfique sur le stress, l'équilibre nerveux, la santé de votre appareil cardio-respiratoire, la régulation de la pression artérielle et celle de la glycémie (sucre dans le sang) qui est très perturbée par l'action de la nicotine etc.
Le protocole sera adapté, bien sûr, à votre besoin particulier, avec peut-être des séances de relaxation, des conseils d'hygiène de vie ou d'hygiène alimentaire, des exercices pour la régulation émotionnelle, de l'EFT, des fleurs de Bach...
Il ne s'agit pas d'un protocole type auquel vous devrez vous adapter tant bien que mal, mais d'un accompagnement entièrement individualisé, personnalisé pour vous et avec vous par votre coach. À tout moment, vous resterez libre de ce que vous souhaitez faire ou non.
Cet accompagnement est prévu sur 2 mois pour vous donner le temps et ne pas vous abandonner à votre solitude devant votre cendrier vide…
Dernière précision : ces 2 mois d'accompagnement vous coûteront le prix de 2 mois de cigarettes.

Si vous voulez franchir le pas, je suis là pour vous
